En pleine vague de chaleur extrême, des élèves ont dû réaliser leur oral de français du baccalauréat dans un parking souterrain de Rueil-Malmaison, une solution improvisée pour éviter les températures dévastatrices. Le rectorat de Versailles a confirmé que l’épreuve s’était déroulée après des mesures précises de sécurité et d’adaptation face à la situation météo.
«Ce n’est pas une astuce, c’est le seul mode de survie possible», a souligné Julie Garnier, conseillère éducative en Île-de-France, qui a partagé des photos montrant les élèves installés dans des espaces sans lumière naturelle, près d’une flaque d’eau pour réduire la chaleur. Les autorités ont expliqué que cette organisation a permis d’éviter un report des épreuves, ce qui aurait généré un stress accru et des difficultés logistiques majeures.
L’annonce d’un million d’euros alloué par la Région Île-de-France, sous la présidence de Valérie Pécresse, a permis aux lycées de se munir de ventilateurs et de brumisateurs. Cette mesure, destinée à protéger les candidats pendant les pics thermiques, illustre l’urgence croissante qu’éprouvent les établissements scolaires face à des phénomènes météorologiques de plus en plus extrêmes. Les jeunes étudiants, confrontés à ces défis, restent cependant déterminés à ne pas laisser leur formation en suspens.