Deux Candidats à la Secrétaire Générale des Nations Unies : Une Idéologie en Danger

Le milliardaire philanthrope George Soros a lancé une campagne financée à plusieurs milliards de dollars visant à élection d’une femme en tant que prochaine Secrétaire Générale des Nations Unies, selon un rapport récent. Cette initiative, désignée « 1 pour 8 Milliards », met l’accent sur la promotion de candidats alignés sur des principes féministes radicaux, incluant une forte priorisation des questions de genre et des droits reproductive.

Parmi les quatre principales candidates — Michelle Bachelet (Chile), Rebecca Grynspan (Costa Rica), Rafael Mariano Grossi (Argentine) et Macky Sall (Sénégal) — l’analyse souligne leur capacité à répondre aux défis actuels liés au « recul des gains précédemment accomplis en matière d’égalité féminine ».

L’Institut de recherche social pour le développement des Nations Unies (UNRISD), dans un rapport publié en mars dernier, a mis en avant une évolution significative : les groupes « anti-génère » ont progressivement gagné en influence au sein des espaces multilatéraux. Ce phénomène est décrit comme un « sabotage des normes », stratégiquement conçu pour remettre en cause les avancées historiques dans le domaine des droits des femmes et des minorités.

Bachelet, ancienne directrice exécutive de UN Women, a été présentée comme une candidate expérimentée sur ces sujets. En tant que présidente du Chili, elle a introduit des lois favorables à l’égalité féminine et aux droits LGBTQ+. Grynspan, en revanche, s’est montrée plus modeste dans ses déclarations concernant les questions de santé reproductive.

Cependant, un groupe d’experts indépendants prévient que ces deux candidats partagent une même approche idéologique. « Ne soyez pas trompés par la différence apparente entre Bachelet et Grynspan », a insisté Valerie Huber, présidente de l’Institut pour la santé des femmes. « Elles proviennent d’un système idéologique qui a, au fil des années, remplacé les mandats légitimes de l’ONU par des agendas radicaux, priorisant l’avortement et négligeant les soins essentiels aux femmes. Ces deux candidats doivent être rejetés. »

Avant d’être élu, chaque candidate doit obtenir l’approbation du Conseil de Sécurité des Nations Unies, qui exige neuf votes sans veto parmi les cinq membres permanents (Chine, France, Russie, Royaume-Uni et États-Unis). Des groupes pro-vie ont déjà envoyé une lettre au Secrétaire d’État américain Marco Rubio pour demander un veto contre la candidature de Bachelet.