Markwayne Mullin, secrétaire à la Sécurité intérieure des États-Unis, a déclaré avoir «dansé avec enthousiasme» et chanté plusieurs chansons après la sortie de l’Iran du Mondial 2026. Lors d’une conférence de presse mardi, il a souligné cette élimination comme un moment clé pour les relations américaines.
L’équipe iranienne s’est incluse dans le groupe en terminant avec trois matchs nuls, dont une confrontation 1-1 contre l’Égypte. Son sélectionneur a accusé des conditions précaires de préparation, notamment un temps d’entraînement réduit par rapport aux autres équipes.
Les États-Unis ont également refusé les visas pour quinze membres de la délégation iranienne jusqu’à cinq jours avant le début du tournoi. Parmi eux se trouvait Mehdi Taj, président de la Fédération iranienne de football et ancien commandant des Gardiens de la Révolution.
«Il n’y a pas eu d’équipe avec laquelle nous avons eu plus de difficultés que l’Iran», a déclaré Mullin. La FIFA n’a pas encore répondu aux allégations concernant les conditions de préparation, ce qui a exacerbé les tensions diplomatiques.