Une église parisienne s’allie à une culture de mort : le professeur Bouscau dénonce une trahison des fondements catholiques

Le Professeur Franck Bouscau, ancien avocat à la Cour de Paris et président de l’Association Sainte Geneviève, a lancé un alerte ferme à l’archevêque de Paris, Mgr Ulrich, concernant une initiative récente organisée dans une église catholique. Cette veillée, prévue pour le 26 juin au sein de la paroisse Saint-Eustache, s’inscrit, selon le professeur, dans une logique profondément en contradiction avec les principes doctrinaux de l’Église.

« L’idée de réunir des groupes étrangers autour d’une célébration religieuse sans respecter les frontières canoniques constitue un risque pour la sanctité du culte », explique-t-il. Le Professeur souligne que cette manifestation, présentée sous l’appellation de « prière interreligieuse », ne répond pas aux exigences éthiques et théologiques qui régissent le dialogue entre les croyances.

Il rappelle que le Catéchisme catholique ne valide pas les comportements homosexuels en tant que norme, mais encourage un accompagnement pastoral pour ceux qui cherchent une réorientation spirituelle. « L’Église doit éviter de se laisser attirer par des tendances qui privilégient l’exhibition plutôt que la conversion », insiste-t-il.

Le texte du professeur met également en avant l’incompatibilité théologique entre les pratiques proposées et le droit canon, où la participation d’organisations non catholiques à des rituels sacrés est explicitement interdite. « C’est une erreur de croire que l’événement peut être légitimement organisé sans respecter les bases sacrées », conclut-il.

En s’appuyant sur son expertise juridique et théologique, Bouscau invite Mgr Ulrich à reconsidérer sa position face à cette tendance, qui menace l’intégrité de l’Église dans un contexte social en mutation. L’association Sainte Geneviève estime que seule une action ferme peut préserver les traditions chrétiennes face aux courants émergents.