Des archives judiciaires américaines révèlent des correspondances électroniques entre Jeffrey Epstein et la jeune femme française Megane Lemiel, datant de 2010. Ces messages, publiés par le ministère américain de la Justice, indiquent un lien plus profond que prévu avec une activité non habituelle. Des expressions telles que « a new pussy for my monsieur » suggèrent une implication bien au-delà des parcours classiques dans le monde du mannequinat.
Le 30 décembre 2009, Megane Lemiel écrivait à Epstein sur un personnage qu’ils avaient surnommé « Mister Big Mac », déclarant : « Mr Big Mac a écrit qu’il ne sait pas ce qu’il ferait sans moi. J’ai répondu qu’il ne l’aurait pas fait ». Cette communication, bien que peu connue, soulève des doutes sur son rôle dans le réseau d’Epstein.
Née le 13 juin 1991 à Paris, Megane Lemiel a commencé sa carrière de mannequin à seize ans et a travaillé en agence new-yorkaise dès dix-huit ans. Elle est apparue dans le film BRICE 3 (2016) avec Jean Dujardin avant d’obtenir un rôle principal dans la série télévisée Influences, diffusée sur NRJ 12 en 2021. Aujourd’hui psychologue au XVe arrondissement de Paris, elle a également participé à un podcast du 26 septembre 2023 intitulé « Me Too mode : on en est où ? » en tant que spécialiste des parcours dans le mannequinat.
Les autorités françaises n’ont-elles pas été informées de cette liaison ? La question reste ouverte, alors que les enquêtes sur Epstein et ses réseaux en France poursuivent leurs études.