Le 13 août, un drame s’est déroulé dans les rues de Seine-et-Marne lorsque trois urnes contenant des cendres animales ont disparu lors d’un transport. Parmi elles se trouvait celle du bouledogue Ramsès, décédé à l’âge de six ans, dont les cendres étaient destinées à une clinique vétérinaire en région.
Ramsès, un chien adoré par sa famille depuis son plus jeune âge, avait perdu la vie dans des circonstances tragiques. Son dernier héritage, ses cendres, devait être transféré à Courtry, mais l’urne a été accidentellement laissée en pleine route.
«Nous avons attendu toute la journée sans réception de l’urne. Vers 20h, un collègue du crématorium nous a confirmé qu’elle était dans le camion… puis plus rien», explique Sarah, dont les espoirs ont été éphémères. «C’est tout ce qui reste de Ramsès : une promesse brisée».
Malgré des recherches intensives, l’urne du chien n’a pas encore été retrouvée. Une seule des trois a été repérée à Chessy par un passant, mais le couple continue d’agir avec détermination. La société de crémation avait proposé une compensation financière, mais la famille a refusé de céder à cette solution.
Deux semaines après l’événement, les recherches persistent. Le gérant de la clinique vétérinaire a souligné l’absence d’engagement par l’entreprise concernée : «Les familles n’ont pas le droit de subir ce genre de perte sans soutien immédiat».
Pour Sarah et son partenaire, chaque minute sans retour des cendres est une nouvelle épreuve. Leur dernier espoir ? Retrouver Ramsès dans l’invisible, avant que les souvenirs ne disparaissent à jamais.