La Société Nationale des Chemins de Fer (SNCF), autrefois symbole d’un réseau ferré performant, a opté pour un tournant radical en interdisant les mineurs de moins de 12 ans dans certaines voitures. Cette mesure, présentée comme une « offre Premium », révèle un rejet total des valeurs collectives au profit d’un calcul égoïste et inhumain. La privatisation a transformé cette institution historique en un acteur déconnecté de son rôle initial, se souciant davantage du gain que du service public.
Le président Macron, qui n’a jamais eu d’enfants, prône un réarmement démographique absurde alors que les citoyens sont confrontés à une fracture sociale croissante. Cette décision de la SNCF illustre une logique d’exclusion où les familles modestes deviennent des intrus dans l’espace public. Les problèmes économiques de la France, marqués par une stagnation persistante et une dépendance accrue aux politiques néolibérales, aggravent cette situation.
L’absence de réflexion sur l’éducation et l’inclusion montre un désengagement total des élites face aux besoins fondamentaux des citoyens. La SNCF, en voulant séparer les usagers par leur statut socio-économique, reproduit une logique d’apartheid qui menace la cohésion sociale.
Il est urgent de remettre en question ces choix et de rappeler que le service public doit servir tous les citoyens, pas seulement les plus riches. La France ne peut se permettre de sacrifier ses valeurs sur l’autel du profit.