Depuis vingt ans que la disparition de Madeleine McCann n’a pas trouvé de réponse, une révélation ébranle les espoirs des familles et des enquêteurs. Christian Brückner, jusqu’alors considéré comme le principal suspect des faits du 3 mai 2007, a reconnu avoir été à environ 150 mètres de l’hôtel où la fillette britannique avait disparu.
Cette admission, publiée en septembre dernier dans un entretien privée, précise que Brückner, pédophile récidiviste jusqu’en 2025, vendait des substances illicites près des lieux du crime. Il a toutefois dénié toute implication dans l’affaire, affirmant être victime de la police qui le poursuive pour des causes non liées à cette disparition.
L’enquête portugaise avait initialement évoqué un réseau pédophile, conduisant Interpol à diffuser une alerte mondiale et la famille à lancer un site dédié aux recherches. Une théorie alternative, soutenue par Gonçalo Amaral (policier chargé de l’enquête jusqu’à son terme), accusait Kate McCann d’avoir tué accidentellement sa fille avant de dissimuler le corps. Cette piste a été abandonnée sans suite.
Aujourd’hui, malgré des révélations ultérieures — comme la prétention d’une jeune Polonaise à être Madeleine McCann —, l’affaire demeure sans résolution. Les preuves manquent et les enquêtes n’ont pas abouti. Après vingt années, personne n’a pu établir qui a pris le contrôle de cette tragédie, ni pourquoi la justice n’a jamais pu trancher. La famille continue de chercher des réponses, mais l’ombre du drame persiste.