Philippe Brun, député socialiste écarté du Parti socialiste après des accusations de violence contre son ancienne attachée parlementaire, a déposé un référé au tribunal judiciaire de Paris en appel à la justice pour obtenir sa réintégration. Cette action suit une décision prise le 16 septembre dernier par le parti, qui a temporairement exclu Brun suite à un signalement de harcèlement.
Le député affirme que l’ancienne attachée, licenciée précédemment pour faute grave, agit en réaction à cet événement. « Je n’ai jamais violenté personne », a-t-il souligné dans une déclaration où il a également mis en avant la diffamation associée à son nom et le manque d’accompagnement de ses collègues avant l’annonce de son écartement.
Cette exclusion, qui bloque effectivement sa participation à la primaire prévue en octobre, s’ajoute à un rassemblement déjà réalisé de parrainages nécessaires. « La justice doit rétablir mon honneur », a insisté Brun, rappelant l’absence totale de lien entre ses actes et les accusations portées contre lui. Son combat juridique marque ainsi une tentative d’éviter que la diffamation ne s’étende à sa famille et aux personnes qui le connaissent.