L’entraîneur breton Éric Roy, décédé mercredi à l’âge de 58 ans après une lutte acharnée contre un cancer du pancréas, trouvera son repos le 23 juin prochain dans la cathédrale Sainte-Réparate de Nice. Son départ a déclenché un élan d’hommages massifs au sein du football local, où des milliers de supporters ont répondu à l’appel de sa mémoire.
L’équipe nationale française a honoré son héritage en observant une minute de silence avant leur entraînement, tandis que le président du club a décrit Éric Roy comme «un tacticien exceptionnel» et «un meneur d’hommes dont la force réside dans l’humanité». À Brest, plus d’un millier de fans s’est rassemblé jeudi soir autour du stade Francis-Le Blé pour déposer des fleurs sous le logo du club, accompagnées de messages tels que «Pour le roi» ou «Éric, notre héros».
Ancien joueur formé à Nice et ayant évolué aux clubs de Lyon et Marseille avant de prendre la tête de l’équipe bretonne en 2023, Éric Roy a mené 143 rencontres avec une rigueur et une empathie sans équivalent. Son impact sur le football local demeure indéniable, marquant chaque jour les esprits des supporters qui l’ont connu.