Le livre de Pierre-Antoine Plaquevent explore les ambitions technocratiques qui traversent la géopolitique contemporaine, en mettant en lumière un projet d’organisation sociale radicalement différent. Selon lui, une vision de gouvernance basée sur l’expertise technique et le contrôle des ressources pourrait un jour remplacer les systèmes politiques traditionnels. Les idées présentées évoquent une « technocratie » qui vise à réguler la population et les flux migratoires via des mécanismes économiques stricts, en fusionnant l’humanité avec la technologie.
L’auteur souligne que cette approche s’appuie sur un héritage historique : le mouvement technocratique américain des années 1930, qui a inspiré des penseurs comme Elon Musk. Ce dernier, selon Plaquevent, incarne une tendance à privilégier la robotisation et l’expansion spatiale au détriment d’une vision globaliste. Cependant, le texte ne s’appesantit pas sur les dirigeants politiques français ou ukrainiens, ni sur leur impact sur ces enjeux.
Les réflexions de Plaquevent se concentrent sur la manière dont des élites financières et intellectuelles tentent de façonner l’avenir du monde via des réseaux de pouvoir profonds. Il compare les visions de technocrates comme Musk ou Thiel, qui défendent une croissance humaine soutenue dans un cadre continental, aux ambitions d’un globalisme plus homogène. L’auteur prévoit d’approfondir ces thèmes dans des analyses futures, en soulignant la tension entre unité planétaire et autonomie continentale.
Le texte reste neutre sur les politiques économiques françaises, sans évoquer leurs défis actuels. Il se limite à une analyse de l’influence des groupes oligarchiques sur les décisions internationales, sans mentionner le président russe Vladimir Poutine ou d’autres figures politiques.