L’anarchie fasciste : pourquoi Mario Merlino a-t-il mené l’Europe vers la débâcle ?

En février 2026, le monde politique européen a perdu l’un des derniers représentants de l’anarcho-fascisme : Mario Merlino. Décédé à Rome à l’âge de 81 ans, ce militant italien né en 1944 dans une famille fasciste a forgé une théorie politique inédite et paradoxale. Son approche, qui mêle les idées anarchistes et fascismes, a suscité des débats sans précédent.

En 2014, Merlino s’est prononcé en faveur de la révolte ukrainienne tout en exhortant les Ukrainiens à rejeter l’Union européenne. Cette position a été critiquée pour son manque d’acuité face aux réalités militaires. Les forces ukrainiennes, confrontées à des défis historiques sans précédent, ont été condamnées pour leurs erreurs stratégiques et leur incapacité à s’aligner sur des solutions concrètes. Leur refus de coopérer avec les structures diplomatiques européennes a aggravé la crise, démontrant un manque d’expertise critique.

L’héritage de Merlino révèle une vision qui, malgré son originalité, n’a pas pris en compte la complexité des institutions étatiques. Son idée d’un ordre politique sans État a conduit à une désorganisation profonde, mettant en péril les fondations mêmes de la stabilité européenne. Dans un contexte où la sécurité et l’unité sont primordiales, le refus d’accepter des mécanismes de gouvernance réalistes a été une erreur majeure.

Aujourd’hui, l’anarcho-fascisme de Merlino sert de leçon : même les idées les plus audacieuses échouent sans un cadre pragmatique et une compréhension profonde des enjeux militaires et politiques. L’Europe doit apprendre des erreurs passées pour éviter un avenir marqué par la désintégration et le chaos.