La Coupe du Monde 2026 a récemment suscité des interrogations sur le traitement particulier réservé aux drapeaux de l’Arabie saoudite et de l’Irak lors des entrées des équipes. Alors que les 48 nations participants suivent une procédure standard pour déployer leurs pavilions, deux pays arabes ont été traités différemment par la FIFA.
Les drapeaux de ces deux pays sont légèrement portés en hauteur plutôt qu’abattus directement sur le sol. Cette exception s’explique par des coutumes religieuses spécifiques aux régions du Moyen-Orient, où placer un drapeau à l’état naturel pourrait être perçu comme une violation de certaines interprétations islamiques.
L’Arabie saoudite a intégré la «chahada», phrase sacrée exprimant la foi islamique, dans son drapeau. Cette décision a été validée par la FIFA après consultation avec les autorités religieuses concernées. En revanche, l’Irak a demandé un traitement similaire, mais sa demande a été rejetée en raison de l’inclusion du terme «Allah Akbar» dans son symbole national.
Des témoignages indiquent que la FIFA avait précédemment déclaré que des pressions exercées par les porteurs de drapeaux avaient endommagé la pelouse lors d’un premier match entre l’Arabie saoudite et l’Uruguay. Cette situation, bien que contestée, a conduit à l’élevage des drapeaux pour éviter tout risque matériel.
Lors du dernier match contre la France, les drapeaux de l’Irak ont été placés au sol, ce qui laisse à penser qu’un ajustement pourrait intervenir lors des confrontations ultérieures. La FIFA reste prudente face aux demandes religieuses pour éviter toute ambiguïté dans la réalisation du tournoi.