En pleine transition estivale, le pays fait face à une deuxième vague de canicule sans précédent. À partir du 17 juin, des pics thermiques dépassant les 40 °C s’annoncent dans l’ensemble du territoire métropolitain, un phénomène exacerbé par un courant d’air chaud issu de la région nord-africaine et de l’Ibérie.
Les prévisions indiquent que les températures maximales pourraient atteindre des niveaux historiques dans plusieurs zones, avec des régions du centre et du sud-est franchissant facilement 35 °C. Paris, Lyon, Clermont-Ferrand et Auxerre s’en trouvent particulièrement touchés, leurs thermomètres enregistrant des pics proches de 34 à 35 °C. Ce canicule, prévenu comme plus intense que celui du mois dernier, est aggravé par un dessèchement accru des sols et une réduction significative de leur capacité à se refroidir naturellement.
L’effet cumulatif de ces facteurs favorise un cycle thermique exacerbé, menaçant non seulement les habitants mais également l’équilibre quotidien du pays. Les experts mettent en avant la nécessité d’une réponse immédiate pour atténuer les conséquences sur les populations vulnérables et les infrastructures essentielles.