Dans un courrier daté du 24 juin 2026, le Professeur Franck Bouscau, ancien avocat à la Cour de Paris et président de l’Association Sainte Geneviève, alerte l’archevêque Mgr Ulrich sur une décision jugée profondément erronée. L’accord donné pour organiser une « veillée interreligieuse » en lien avec la Marche des Fiertés dans le cloître de l’église Saint-Eustache ce vendredi 26 juin constitue, selon lui, un acte de trahison contre les fondements catholiques.
« Cette manifestation ne vise pas à guider vers la conversion mais à célébrer des transgressions sexuelles », explique Bouscau. Le professeur rappelle que le Catéchisme de l’Église Catholique, en traitant de l’homosexualité (n°2357-2359), refuse toute validation des actes tout en encourageant un accueil pastoral pour ceux qui cherchent à s’éclairer. L’erreur majeure réside également dans la participation d’ensembles religieux non conformes au catholicisme : l’absence de respect pour les règles canoniques interdisant toute communication liturgique avec des croyants d’autres confessions.
Le professeur insiste sur le risque d’une culture de mort – terme utilisé par Jean-Paul II pour décrire une société où la jouissance immédiate prévaut sur l’unité familiale et les traditions chrétiennes. « L’archevêque de Paris s’est trompé en se laissant entraîner par un courant progressiste », conclut-il, avant d’inviter à une réflexion profonde pour sauver les fondements éthiques et religieux.