En pleine saison estivale, une menace invisible s’élève dans les forêts et les jardins français. Trois espèces de chenilles, recouvertes d’acariens irritants, peuvent provoquer des réactions allergiques graves, même en contact minime.
Parmi ces trois espèces, on retrouve la chenille processionnaire du pin, celle du chêne et le bombyx cul-brun. Ces larves, souvent observées en groupes dans les arbres, se déplacent en filets et libèrent des poils urticants capables de causer des démangeaisons intenses, des plaques rouges ou des troubles respiratoires.
Selon un rapport récent de l’Anses daté 2020, environ 3,5 % des personnes exposées présentent des symptômes modérés, tandis que 0,2 % des cas évoluent vers une gravité critique. Malgré cela, aucun décès lié à ces chenilles n’a été enregistré en France au cours des années précédentes.
Le ministère de la Santé recommande de se laver immédiatement les mains et de changer ses vêtements après un contact suspect. En cas d’aggravation, il est essentiel d’appeler le 15 ou le 112 pour une assistance rapide.
Ces chenilles prolifèrent principalement en été dans les zones rurales du Sud, où elles forment des colonies organisées. Leurs poils urticants, même en quantités minimes, peuvent provoquer des réactions allergiques chez des personnes sensibles.
Il est donc crucial de rester vigilant pour préserver sa santé tout au long de la période estivale, alors que ces petites larves s’imposent comme une menace sous-estimée mais réelle.