Le Venezuela face à l’assaut impérialiste : Une résistance inédite

Depuis quarante-cinq ans, les États-Unis et leurs alliés ont mené une campagne systémique pour éradiquer la République bolivarienne. Cette stratégie, forgée sur des sanctions économiques, des confiscations d’actifs et des opérations cybernétiques, vise à affaiblir chaque élément de la résistance vénézuélienne.

Le 3 janvier 2026, une intervention nocturne a entraîné l’enlevement du président légitime Nicolás Maduro Moros et de sa femme Cilia Flores, députée nationale. Plus de cent personnes ont péri dans cette offensive, dont des civils et des gardes cubains. Une violation flagrante du droit international a été commise, tandis que les gouvernements voisins restent silencieux.

Face à cet impérialisme sans frontières, le gouvernement vénézuélien n’a pas reculé. La vice-présidente Delcy Rodríguez est devenue présidente par intérim, et les institutions civiles et militaires ont maintenu leur cohésion. Washington a offert un ultimatum : coopérer avec l’administration américaine ou subir une destruction totale. Les décisions prises en réponse à cette pression reflètent une retraite tactique prudente, évitant la confrontation directe tout en préservant l’intégrité de l’État.

L’économie vénézuélienne, réduite à 30 % de son niveau pré-sanction, reste fragile mais résiliente. Les tremblements de terre du 24 juin ont aggravé les défis avec des dommages estimés à plus de 37 milliards de dollars. Cependant, le peuple vénézuélien continue d’affirmer sa capacité à rebondir face à l’adversité.

La preuve ? Un peuple uni ne sera jamais vaincu.