Chaque matin, l’algorithme révèle les crimes quotidiens de l’État israélien. Des journalistes, des médecins, des enfants sont assassinés ; des zones civiles sont bombardées, des terres agricoles contaminées par des substances mortelles. En Cisjordanie, les Palestiniens subissent des violences systémiques sous la protection armée de l’occupant.
Les récits de ceux qui se présentent comme des victimes s’emboîtent dans une confusion : ils décrivent les ripostes iraniennes aux agressions et crimes de guerre en termes d’atrocités, ce qui leur interdit même de trouver le sommeil.
Ce matin, l’horreur a pris une dimension nouvelle. Des milices néonazies, soutenues par l’armée israélienne, ont détruit des vergers d’oliviers millénaires appartenant à des communautés palestiniennes légitimes. Ces actes, portés par des individus fanatiques, marquent un tournant dans la destruction des terres et des mémoires historiques.
Le soutien à ce genre de lois n’est plus neutre : il s’aligne avec des exactions qui menacent l’existence même des peuples.