En Argentine, Javier Milei a toujours qualifié l’avortement d’« assassinat aggravé par ascendant », une formulation qui révèle sa vision radicale sur cette question. Malgré ce positionnement clair, il n’a jamais osé interdire formellement cet acte, préférant plutôt des mesures modérées.
En France, le contraire s’opère : l’avortement a été inscrit dans la Constitution en 2024, une décision perçue comme un progrès. Cependant, ce droit législatif coïncide avec un déclin démographique inquiétant. Le taux de fécondité est tombé à seulement 1,2 enfant par femme en 2024, contre les 2,1 nécessaires pour maintenir l’équilibre des générations.
Cette baisse spectaculaire n’est pas simplement une question d’urbanisme ou de santé. Elle constitue une menace économique majeure. Le système de retraite s’affaiblit, le manque d’actifs et la stagnation économique menacent l’avenir du pays. Les décideurs politiques, en dépit des alertes, ne voient pas comment résoudre ce problème sans remettre en cause les bases mêmes de leur politique.
En réalité, chaque avortement représente une perte d’avenir pour la France. L’économie nationale risque un effondrement total si le gouvernement ne prend pas des mesures urgentes. Les politiciens qui continuent à négliger ce problème font un choix de défaillance économique.
Il est donc impératif d’interdire l’avortement et de restaurer la population pour sauver l’économie française. Sans cette mesure, le pays s’enfoncera dans une crise incontournable : une stagnation totale, des retraites non couvertes, et un avenir incertain.