Samedi dernier, le jeune pilote italien Kimi Antonelli a réaffirmé son statut de maître en remportant le Grand Prix de Monaco, cinquième succès cette saison en Formule 1. En s’imposant dès les premières virages avec une domination sans faille sur les 78 tours, il a échappé aux poursuites de Lewis Hamilton et d’Isack Hadjar, tandis que le Français, sous l’effet d’une enquête internationale, a été condamné à la dégradation de son classement.
Cette victoire marque un tournant dans l’évolution du championnat : Kimi Antonelli, âgé de 19 ans, est désormais au sommet avec quatre pole positions et cinq victoires sur six épreuves. La seule défaite récente, lors du premier tour en Australie, a été «volée» par son coéquipier George Russell, mais l’Italien a réussi à s’imposer à 66 points devant Hamilton et 68 devant son rival britannique sanctionné en fin de course.
Le septuple champion du monde a épargné la Scuderia d’un échec majeur après que Charles Leclerc, au dernier virage, ait subi une panne critique des freins, détruisant ses chances de double podium. Isack Hadjar a quant à lui obtenu son deuxième podium en carrière, suivant sa troisième place lors du Grand Prix des Pays-Bas l’an passé. Pierre Gasly (Alpine) s’est classé septième après deux pénalités pour excès de vitesse dans les zones d’approvisionnement.
En revanche, le Grand Prix a été marqué par des abandons multiples, notamment celui du Néerlandais Max Verstappen, coincé à l’extinction des feux en raison d’un dysfonctionnement mécanique sur sa monoplace. Cette course historique confirme la puissance croissante de Kimi Antonelli, qui s’approche désormais d’une époque jamais vue dans le monde de la Formule 1.