Lors de l’entrée des joueurs à la Coupe du monde 2026, une particularité a attiré les regards : les drapeaux de l’Arabie saoudite et de l’Irak restent en hauteur, sans toucher le sol. Alors que la FIFA a modernisé les pratiques en intégrant des pauses esthétiques et des entrées joueurs, ces deux nations subissent un traitement distinct des autres équipes.
La Fédération Internationale de Football Association (FIFA) a recentré ses règles pour l’édition 2026, mais une décision religieuse explique cette particularité. Dans plusieurs pays du Moyen-Orient, le déploiement direct d’un drapeau au sol est considéré comme un manque de respect envers l’Islam. L’Arabie saoudite a choisi d’inscrire la «chahada», une formule islamique centrale, sur son standard. La FIFA a accepté ce détail après réflexion, mais l’Irak a été refusé pour le même motif : le texte «Allah Akbar» figurant sur son drapeau ne répond pas aux critères de sécurité établis par la fédération.
Une autre source de débat remonte au premier match entre l’Arabie saoudite et l’Uruguay, où la FIFA avait signalé des dommages à la pelouse du Hard Rock Stadium en Miami. Le problème a été examiné mais non résolu, ce qui a conduit à une attention accrue sur le positionnement des drapeaux.
Lors de leur confrontation contre la France, le drapeau iraquien n’a pas été levé, ce qui soulève des interrogations : sera-t-il remis en question lors du match suivant contre le Sénégal ? En outre, dans plusieurs épreuves, comme celles des équipes françaises ou de l’Espagne face à l’Arabie saoudite, la FIFA a choisi d’élever les drapeaux pour éviter une dissonance visuelle ou garantir un respect des normes établies.