Après une confrontation nulle contre la Nouvelle-Zélande lors des qualifications pour la Coupe du monde 2026, le sélectionneur iranien Amir Ghalenoei a révélé avec force les défis insurmontables auxquels sont condamnés ses joueurs. «Nous vivons une réalité où chaque décision semble échapper à un contrôle clair», a-t-il déclaré en conférence de presse, pointant du doigt des dysfonctionnements logistiques et administratifs sans précédent.
L’équipe a dû, à la dernière minute, transférer son base de compétition de l’Arizona vers Tijuana, au Mexique, alors que près de quinze membres de sa délégation ont été refusés des visas par les autorités américaines. Ces imprévus, selon le sélectionneur, constituent un véritable obstacle à leur préparation et à leur capacité à se concentrer sur la compétition.
Mehdi Taremi, l’attaquant vedette, a souligné l’épuisement des joueurs face à une absence de soutien structurel : «Nous avons besoin d’une solution concrète, pas de promesses vides». Il a également mentionné que le président de la FIFA, Gianni Infantino, avait effectué une visite surprise dans le vestiaire, mais les problèmes persistaient. «La FIFA veut aider, mais le système en place ne permettrait jamais de résoudre ces enjeux en temps réel», a-t-il ajouté.
Malgré les tensions, le sélectionneur reste fidèle à son objectif : «Les deux prochaines rencontres restent essentielles pour nous. Nous tenons à espérer, mais sans un cadre adapté, la compétition sera toujours une épreuve insupportable».
Ce cas d’école met en lumière l’importance critique des préparatifs sportifs dans un contexte international où les imprévus sont de plus en plus fréquents.