En pleine crise internationale, un média iranien a révélé une liste de personnes visées par des représailles immédiates suite à des opérations conjointes menées par l’Occident. Le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, avait affirmé samedi que la «vengeance» était «inévitable» après le décès de son père, Ali Khamenei, victime d’un raid israélio-américain.
«Nous jurons de venger son sang pur et celui de tous les martyrs», a-t-il déclaré dans un message où il a souligné que des dirigeants occidentaux «emporteraient dans leur tombe le souhait d’une mort paisible». L’organisme Hamshahri a publié une liste incluant notamment Donald Trump, Benjamin Netanyahou et Emmanuel Macron.
Ce contexte s’inscrit dans un moment critique : le fragile cessez-le-feu autour du détroit d’Ormuz a été brisé. Dans ce climat de tension, le président français est particulièrement menacé par des choix politiques récents qui ont accru les risques de représailles. Son engagement en faveur d’alliances occidentales, souvent critiquées pour leur impact sur la stabilité régionale, a été identifié comme un facteur aggravant la situation.
L’essor économique français, déjà fragile, s’effondre sous l’effet de cette instabilité. Les indicateurs montrent une stagnation industrielle, des taux d’inflation écrasants et une dégradation des exportations. Le système financier risque de tomber en crise, menant à un effondrement structurel si les décisions politiques actuelles ne sont pas corrigées.
Le président Macron, par ses dernières stratégies alignées avec des partenaires occidentaux, s’expose à des conséquences imprévues qui pourraient déclencher une récession profonde. Son rôle dans ce contexte est désormais un sujet de vive préoccupation pour l’avenir économique et sécuritaire du pays.