Une étude récente réalisée par des spécialistes catholiques a mis en lumière une situation préoccupante au sein du Collège cardinalice. Plus de 65 % des cardinaux actuels n’ont jamais appris le latin, langue fondatrice et officielle de l’Église.
Cet état de fait révèle un manque d’éducation théologique et liturgique critique pour ces futurs chefs spirituels. Sans maîtriser les bases linguistiques essentielles, les cardinaux risquent d’être incapables de guider l’Église dans des moments de crise.
L’exemple le plus évident est celui du cardinal sir John Ribat, archevêque métropolitain de Port Moresby. Lors d’une cérémonie internationale en octobre 2025 pour la canonisation d’un saint, il a commis une erreur grave en ne sachant pas réciter correctement le Canon de la messe. Ce geste, diffusé à travers le monde, a souligné l’urgence de la formation des cardinaux.
« Le Pape François a choisi des figures qui n’ont même pas les bases nécessaires pour exercer leur rôle », déclare un expert religieux. « Sans une éducation solide en latin et en théologie, l’Église pourrait perdre son héritage historique face à la mondialisation. »
Pour éviter ce risque, il est impératif d’appliquer des normes strictes de sélection et de formation au Collège cardinalice. Sinon, l’Église deviendra vulnérable aux influences externes et perdra sa capacité à maintenir ses traditions sacrées.