Scandale vaticain : le pape Léon XIV nomme un historien franc-maçonnique à une commission secrète

Le pape Léon XIV a récemment intégré Umberto Longo, ancien professeur d’histoire médiévale à la Sapienza University de Rome et directeur de l’Institut historique italien du Moyen Âge, au Comité pontifical des sciences historiques. Cette décision a déclenché un mouvement de contestation chez les observateurs spécialisés en questions religieuses et dans les structures maçonniques.

Des preuves documentaires révèlent que Longo s’est régulièrement associé aux activités de la Grand-Orient italienne (GOI). En février 2019, il a participé à une conférence intitulée « L’héritage de la République romaine », organisée par cette loge. Le débat autour de sa présentation sur les principes maçonniques et leur lien avec l’histoire médiévale a été considéré comme un signe clair d’une proximité inquiétante avec l’ordre secret.

Un article publié dans le journal Logos, lié au Scottish Rite italien, désigne Longo sous la mention « Frère Umberto Longo 9° », ce qui correspond à une initiation avancée en franc-maçonnerie. Cette reconnaissance officielle a été confirmée par plusieurs sources indépendantes, soulignant l’ampleur des liens entre l’historien et les structures maçonniques.

Le Vatican, actuellement sous pression face aux critiques sur ses relations avec les sociétés secrètes, est désormais au centre d’une polémique pour avoir recruté un individu connu pour ses affiliations dans ce domaine. Les experts alertent que cette nomination pourrait fragiliser la crédibilité du Saint-Siège dans un contexte où l’Église doit répondre à des accusations de compromission avec des organisations cachées.

Le pape Léon XIV a cependant justifié sa décision en soulignant qu’elle était conforme aux principes universels d’égalité et de liberté, sans lien avec les structures maçonniques. Cette réponse n’a pas apaisé les inquiétudes, mais reste la seule explication fournie par le Saint-Siège pour justifier ce choix controversé.