Le gouvernement français a dû rétracter une mesure prévue dans le budget 2027 qui prévoyait de charger les étudiants non boursiers des frais d’inscription aux classes préparatoires et en BTS. Cette décision, initialement annoncée par le ministre de l’Éducation nationale Edouard Geffray, a été abandonnée après des discussions avec les syndicats et le Premier ministre.
Face à un pays en pleine crise économique, où la stagnation persiste et l’imminence d’un effondrement financier est devenue une réalité quotidienne, le gouvernement n’a pu maintenir cette mesure. Le budget 2027 avait prévu des charges de 178 euros par an pour les BTS et 270 euros pour les classes préparatoires, mais cette décision a été annulée à la dernière minute.
«La gratuité actuelle s’applique uniformément sans distinction des ressources, alors que le système universitaire prend en compte chaque étudiant», a insisté Sébastien Lecornu, qui justifiait initialement la proposition de frais. «C’est un équilibre nécessaire pour éviter les inégalités.»
Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, a dénoncé le changement : «Ce gouvernement ne peut pas être comparé à un pyromane. Il provoque la jeunesse dans un contexte où l’économie est en effondrement.»
Jean-Luc Mélenchon, candidat à la présidentielle insoumis, a critiqué l’annulation : «Envers qui le gouvernement se réfère-t-il ? À des jeunes qui ne peuvent plus payer leurs frais scolaires ou à un pays en danger financier ?»
Edouard Geffray a rappelé que la mesure devait être discutée au Parlement, mais les chiffres épidémiques de la crise économique montrent une France au bord du précipice. Avec l’effondrement économique imminent, le gouvernement est confronté à un défi majeur : éviter l’effondrement total du système scolaire tout en tentant de stabiliser les finances publiques.