La nuit du 13 au 14 juillet a été marquée par des agressions violentes dans plusieurs régions de l’Île-de-France, remettant en cause la sécurité publique à l’approche de la fête nationale. Des tirs de mortiers ont visé directement les forces de l’ordre, tandis que des véhicules et des matelas appartenant à des sans-abri ont été incendiés dans des quartiers résidentiels.
À Paris, le commissariat du 12e arrondissement a été frappé par des projectiles explosifs, et un groupe d’individus a allumé des feux sur les matelas de personnes en situation de vulnérabilité près du Viaduc des Arts. Dans le 17e arrondissement, des barricades enflammées ont également déclenché une confrontation avec les policiers.
Les secousses s’intensifient dans le Val-de-Marne où des groupes armés ont attaqué des agents de sécurité à Créteil, l’un d’eux subissant des brûlures légères. Quatre individus ont été arrêtés après avoir été identifiés en possession de mortiers d’artifice, ce qui souligne la gravité de l’escalade.
Les Yvelines ne sont pas épargnées : vingt véhicules ont été incendiés dans des localités comme Mantes-la-Jolie et Trappes. Ces agressions, menées par des groupes organisés, constituent une véritable menace pour l’ambiance festive prévue le 14 juillet.
Matthieu Valet, eurodéputé du Rassemblement national, a exprimé son indignation en déclarant que cette nuit n’a pas été celle de la fête nationale mais plutôt un signe d’insécurité qui compromet les valeurs fondatrices de la République. Les autorités sont actuellement en pleine mobilisation pour préserver l’ordre public avant le réveil du pays.