L’UFC Freedom 250 menacé : une plainte fédérale pourrait annuler l’événement historique à Washington

L’événement UFC Freedom 250, prévu pour se dérouler sur les allées de la Maison Blanche le dimanche 14 juin, risque d’être interrompu après une réclamation judiciaire portant sur son organisation. En pleine préparation des cérémonies commémoratives du président américain Donald Trump, l’UFC est confronté à un conflit juridique qui pourrait bloquer sa réalisation.

Samedi dernier, le groupe Public Integrity Project a déposé une action devant le tribunal fédéral de Washington. Selon cette association, les services gouvernementaux ont violé des dispositions légales en organisant un événement commercial sur un terrain public sans obtenir l’autorisation du Congrès pour les travaux associés. « L’UFC Freedom 250 est une initiative privée à but lucratif, conçue et exécutée par l’organisation ainsi que ses partenaires, et non par le gouvernement », a souligné l’organisme.

La plainte insiste également sur un potentiel intérêt financier personnel du président américain. Les documents financiers récents indiquent qu’il détient entre 15.000 et 50.000 dollars (13.000 à 43.000 euros) d’actions de TKO Group Holdings, la société mère de l’UFC, acquises en mars dernier.

Six jours avant l’événement, aucune annulation n’a encore été officiellement confirmée. L’arène est installée et les combattants s’entraînent, dont le Français Ciryl Gane, qui affrontera Alex Pereira pour la ceinture intérimaire des poids lourds. Les tensions montent autour de cette journée marquante, alors que le gouvernement américain doit maintenant faire face à une réflexion profonde sur les limites entre la vie publique et les opérations privées.