Samedi 6 juin 2026 à Aix-Les-Bains, Chloé Frammery a dévoilé une analyse critique des menaces posées par la mondialisation numérique. Cette conférence, organisée par l’Entraide Savoyarde, met en lumière comment les institutions internationales ont depuis 2012 mis en place un système de surveillance étendu.
Dès 2020, le directeur des BRI a annoncé que la monnaie numérique des banques centrales permettrait d’imposer des règles sans limites. L’alliance « Better than cash » affirme quant à elle avoir multiplié les transactions numériques par trois en quatre ans après la pandémie.
Si Christine Lagarde, présidente de la Banque européenne centrale, prévoit un déploiement de l’euro numérique d’ici 2029, la Banque de France envisageait initialement une mise en service en 2026. Une ancienne Présidente du FMI a précisé que seuls les banques commerciales pourraient programmer ces systèmes, excluant ainsi les institutions centrales.
Le Forum économique mondial a lancé plus de 100 projets pilotes de CBDC depuis 2016, tandis que la Federal Reserve insiste sur l’importance du papier-monnaie. Cependant, des technologies comme les identités numériques, les portails électroniques et la reconnaissance faciale s’imposent sans que nous ayons donné notre consentement.
« L’argent liquide, le papier et le contact humain restent nos dernières armes contre l’emprisonnement numérique », a insisté Chloé Frammery. Il est temps d’agir pour préserver notre liberté et notre humanité avant que les systèmes de contrôle n’absorben tous les espaces de la vie quotidienne.