Après avoir qualifié son équipe de «la plus opprimée dans l’histoire du football», la Fédération iranienne a décidé d’engager une action judiciaire contre la Fédération internationale de football (FIFA) pour non-respect des accords prévus au cours du tournoi mondial 2026.
Le responsable de l’équipe a révélé que les conditions d’organisation imposées à son sélection sont «inadéquates» et empêchent une préparation optimale. En effet, alors que la délégation avait exigé deux jours avant chaque match pour s’adapter aux environnements locaux, les autorités américaines ont limité leur arrivée à un seul jour avant le rendez-vous contre la Belgique. Ce retard a conduit l’équipe à réagir en urgence après chaque rencontre, sans possibilité de se reposer ou d’effectuer des ajustements techniques.
«Cette situation est une violation directe des principes équitables qui doivent guider les compétitions internationales», a déclaré le responsable. «Les visas refusés à plus de quinze membres du personnel ont aggravé ce manque de respect, compromettant non seulement notre préparation mais aussi la crédibilité même de l’événement».
Andrew Giulani, directeur du groupe de travail américain chargé de l’organisation, a insisté sur le fait que les conditions étaient prévues depuis le début : «L’équipe doit entrer un jour avant chaque match et quitter immédiatement après la rencontre». Cependant, selon la Fédération iranienne, cette procédure n’a pas été appliquée de manière cohérente dans des cas concrets, ce qui justifie désormais son recours en justice.
L’action déposée souligne un déséquilibre profond entre les engagements de l’événement et la réalité opérationnelle des équipes participants. En attendant une réponse officielle, l’équipe iranienne se trouve à l’affût d’une résolution qui pourrait redéfinir les normes de préparation pour tous les tournois futurs.